Ségolène Royal est free… elle a tout compris

2970955697_9a508f88e1_bSégolène Royal a encore frappé. Ce qui s’est passé ce week-end à Dijon, lors du « rassemblement » organisé par Vincent Peillon et le courant « Espoir à gauche » du PS, est une nouvelle et éclatante démonstration du style Royal en politique. Pas un élément de la panoplie qui a rendu célèbre la présidente de la région Poitou-Charentes  n’aura été oublié : coup médiatique, culot sans limites, indifférence au travail d’élaboration programmatique, imperméabilité à tout sens du ridicule, insensibilité à toute démarche qui ne procède pas d’elle… Un peu comme si l’on avait assisté en un week-end à un best of de l’ex-candidate à la présidentielle.

Celle-ci a en tout cas démontré, une fois de plus, et contre tous ceux qui l’avaient un peu vite enterrée ces derniers temps, qu’elle a visiblement mieux compris que quiconque au PS comment fonctionnait son époque : la médiatisation en guise de stratégie, la personnalisation en guise d’idées et l’égoïsme en guise de morale. Et qu’elle joue toujours, de ce point de vue, en première division, à côté d’un Sarkozy ou d’un Besancenot par exemple.

Comment donc ne pas s’étonner de la réaction, même si on la comprend, de Vincent Peillon ? Non parce que ses arguments manqueraient de bon sens : Ségolène Royal n’était pas invitée à Dijon ; elle n’avait d’ailleurs pas annoncé sa venue ; elle est finalement arrivée au dernier moment et a monopolisé l’attention tout en se permettant de donner des leçons de fidélité à son ancien lieutenant ! N’en jetez plus. Mais celui-ci ne la connaît-il donc pas par cœur ? Il l’a soutenue avec beaucoup de conviction ces dernières années. A-t-il oublié la manière dont elle fonctionne et quels sont les défauts de celle qu’il fustige aujourd’hui ?

Au-delà de cette séquence de come back orchestrée en vue des régionales – commencée quelques jours plus tôt par un autre « coup » avec l’annonce du lancement du « carnet contraception » dans sa région –, Ségolène Royal montre pourtant, à l’occasion de cet épisode dijonnais, une fois de plus la fragilité intrinsèque de son positionnement politique, et sans doute, aussi, les limites de sa personnalité.

Si elle reste en effet l’une des meilleures « clientes » politiques des médias, sa crédibilité présidentielle est désormais fortement réduite. Ségolène Royal est incontestablement l’héroïne volontaire de la médiatisation dont elle fait l’objet mais, dans le même temps, elle est loin d’apparaître comme une possible présidente de la République, pour dire le moins, aux yeux des Français. Ce qui rend la situation présente tout à fait différente de celle de 2006 lorsqu’elle s’était appuyée sur son capital médiatique pour conquérir la candidature socialiste. Elle était à l’époque certes connue mais nul ne savait exactement ce qu’elle valait au fond. La campagne présidentielle et ses suites l’ont révélé. Si bien d’ailleurs que ce qu’a pu en dire, horresco referens, Eric Besson au moment de sa trahison en mars 2007, a depuis été repris en chœur par tous les socialistes ou presque, Vincent Peillon inclus désormais (1).

Ségolène Royal est en effet, à la manière de Nicolas Sarkozy même si c’est dans un genre différent, dans le décalage constant entre sa parole, fortement médiatisée et diffusée, et ses actes.

Il en fut ainsi à Dijon, une fois de plus. Elle qui proclame haut et fort, dès qu’elle le peut, son dégoût pour les intrigues partisanes, les jeux de pouvoir et les intérêts de courant au PS, la voilà qui prétend reprendre la main sur « son » courant après l’avoir abandonné à la suite de sa défaite au congrès de Reims en 2008. Elle qui en appelle sans cesse à un débat sur le fond, sur les « propositions », détaché des considérations de personne, la voilà qui écrase par sa seule présence médiatique le travail de longue haleine de militants et d’élus des différentes formations de gauche et du centre, sur un sujet qui pourtant devrait lui tenir particulièrement à cœur : l’école, et qui fustige publiquement celui qui fût l’un de ses principaux soutiens à Reims et qui a entrepris de reconstruire le courant dont elle a été la candidate. Elle qui clame sans cesse son désir d’ordre (juste) et de respect, la voilà qui s’affranchit de toute règle, même de la plus élémentaire politesse qui consiste à ne pas se rendre à une réunion à laquelle on n’a pas été invitée.

Elle aurait tort de se priver puisqu’elle ne subit aucune sanction immédiate pour son attitude. C’est là une conséquence de plus de la présidentialisation à outrance de la vie politique française. Seule l’élection présidentielle compte, donc tout ce qui se déroule entre deux présidentielles – surtout depuis l’instauration du quinquennat, l’accélération du rythme d’usage des institutions par Sarkozy et désormais la perspective de primaires ouvertes et tardives au PS – ne compte plus que dans cette ultime perspective.

Aussi la démarche de Vincent Peillon peut-elle être jugée, de ce point de vue, paradoxale. Ce qui explique aussi ce nouveau « coup » de Ségolène Royal. Comment prétendre en effet mener une démarche uniquement sur le fond – à la fois de travail programmatique et de rassemblement stratégique de la gauche et du centre – en repoussant à plus tard la problématique du leadership ? En expliquant qu’elle se réglera à la fin du processus ? Alors même que la logique présidentielle débridée que l’on connaît aujourd’hui emporte tout sur son passage, et devrait conduire, logiquement, à ce que le candidat potentiel soit désigné en amont afin de pouvoir construire son projet et ses alliances suffisamment tôt. Il y a là une sorte de schizophrénie difficile à comprendre. D’ailleurs, à qui pourra bien profiter tout le travail réalisé dans ce « rassemblement » du PC au Modem qu’appelle de ses vœux Vincent Peillon, sinon à une Ségolène Royal ou un François Bayrou ?

Ségolène Royal l’a bien compris ou du moins senti. Elle se contrefiche de toute démarche de long terme, de toute construction raisonnée et articulée politiquement autour d’un travail intellectuel ou stratégique sophistiqué. Que cette démarche, cette construction et ce travail soient l’œuvre de « son » courant, de ses amis ou de son parti, peu lui importe. Elle sait qu’elle sera de toute manière candidate coûte que coûte aux primaires ouvertes sur son seul nom et son seul capital médiatique. Elle sait aussi que si elle réussit, viendront alors à elle les uns et les autres, anciens et nouveaux supporters, attirés par les lumières des projecteurs et victimes consentantes d’une nouvelle illusion. Elle ne dit finalement pas autre chose quand elle explique qu’elle est toujours aimée et entourée par ses sympathisants ou plutôt son public, malgré les avanies et les abandons réguliers de ses fidèles.

Pour le moment, elle a raison. Elle pourrait très bien être à nouveau désignée comme candidate lors des primaires compte tenu de la configuration que celles-ci sont en train de prendre au PS. Les problèmes, comme en 2007, ne commenceraient alors qu’après sa désignation. En pire encore, cette fois. Nul ne peut se réjouir d’une telle perspective, pas plus à gauche qu’au centre, et même sans doute dans une partie de la droite puisque cela rendrait plus aisée encore la réélection de Nicolas Sarkozy.

Notes

(1) « Elle joue de sa victimisation, elle instrumentalise le féminisme, les souffrances des femmes, et celles des exclus, pour asseoir son pouvoir (…) Seule sa propre gloire la motive. Elle use et abuse de démagogie. Elle prétend briser des tabous, mais elle ne fait qu’accompagner l’opinion dans ses pulsions majoritaires. Et quand elle rencontre une résistance, elle édulcore, se réfugie dans le flou, ne précise rien. (…) Rien ne peut être débattu, discuté, argumenté, puisque rien n’est clair. A l’arrivée, c’est l’arbitraire, des décisions incompréhensibles, l’opinion flattée, distraite, amusée (…) » (Qui connaît Madame Royal ?, Paris, Grasset, 2007, p. 10).

14 réflexions sur “Ségolène Royal est free… elle a tout compris

  1. Et en même temps, vous avouerez que ce cirque médiatique qu’est la politique, n’est qu’un jeu, ou une compétition, où l’emporte le plus malin, même si au final, il n’en sort rien de bon, car le plus malin, n’est pas obligatoirement le plus capable, comme le montre ce petit homme malin à la présidence française, totalement incapable.

  2. Mosieur bonjour,

    Je partage votre analyse dans ses grandes lignes. Mais je pense qu’il faut aller plus loin.
    Je trouve consternante l’attitude de Mme Royal dans ce qui est en train de devenir « l’affaire de Dijon ».Car en fait, et pour faire court, elle n’a fait que démontrer, (une fois de plus) qu’elle n’était pas présidentiable.

    Elle devient tout simplement nuisible pour le parti et les idées qu’elle prétend défendre et j’ai froid dans le dos quand j’entends ou quand je lis qu’elle pourrait se représenter.

    Qu’elle ne soit pas présidentiable, me semble, personnellement, une évidence.

    Mais le problème qui se pose, c’est que malgré tous ses défauts, malgré toutes ses « crises de nerfs » , ses crises d’autorité, malgré le flou de ses idées, etc…, elle continue de bénéficier au sein du PS, de la sympathie d’un fort courant.

    Et à ce propos, je me pose la question de savoir si c’est une bonne chose pour la démocratie, que de laisser les militants choisir leur candidat.

    Cette mesure, apparemment démocratique, ne risque-t-elle pas de renforcer l’extrême médiatisation d’un personnage, aux dépens des idées et des questions de fond.

    Cordialement.

  3. Ségolène Royal n’était pas invitée parce qu’elle est « présidentiable ». C’est du moins ce qui avait été annoncé en amont de cette réunion par le « rassemblement »… non ?

  4. Le probleme le plus profond de S. Royal est qu’ elle ne sais pas, et ne peut pas, promouvoir sa strategie mediatique au niveau d’ une strategie politique. Et en absence de programme, elle tourne au vide. Si on tient compte aussi du fait que ses idees sont post-materielles, sa force d’ atraction est limitee. Du meme probleme etait confronte Georges Papandreou en Grece pendant les cinq dernieres annees. Il a pu surmonter l’ obstacle (aux elections de 4/10/2009), pour d’ autres raisons, a cause de son « brade name » (fils d’ Andreas Papandreou, le fondateur du Pasok), et surtout de l’ implosion du gouvernement de droite de C. Caramanlis. Votre analyse est tout a fait convaicante.
    Andreas.

  5. Cette analyse est simplement « du Besson », en effet. Elle consiste précisément dans une personnalisation de l’analyse, alors que la stratégie D’UN CANDIDAT est forcément personnelle. C’est de l’hypocrisie de prétendre le contraire, ou du communisme traditionnel de prétendre que le candidat est le « premier secrétaire du parti ». C’est le degré zéro de l’analyse politique.

  6. @Jacques Bolo
    Non, cette analyse n’est pas du Besson ! Vous avez soit mal lu soit mal compris… Bien loin de là, et l’illustration en forme de clin d’oeil au livre de Besson ne peut être comprise que comme du second degré dès lors qu’on lit mon article avec autre chose que des lunettes de l’émotion et de la confusion qu’introduit à dessein et sans cesse Ségolène Royal en politique.
    Et puis je ne sais pas où vous êtes allé chercher que je disais que le candidat « est » le Premier secrétaire du parti.
    Mais je pressens que la recherche de la vérité des faits n’est pas votre première préoccupation.
    J’attends donc plutôt que vos insultes, votre analyse qui élèverait le débat.

  7. Ce que je dis est que votre analyse signifie est que le candidat « doit être » le premier secrétaire, dans la tradition stalinienne. Cette conséquence n’enlève rien au caractère personnel du pouvoir, puisqu’il va jusqu’au culte de la personnalité (a vouloir nier le personnel, il revient au galop).

    Votre réaction montre plutôt que la tendance fâcheuse des universitaires est de ne pas tolérer les critiques (pas étonnant que le stalinisme en soit la conséquence). Ils les considèrent immédiatement comme des insultes. Ce qui les empêche de comprendre une analyse autre que la leur en essayant de la disqualifier (autre procédé stalinien).

    Si on considère que le LIBRE débat est une condition de leur légitimité, on pourrait en déduire qu’ils sont incompétents. Mais ils sont simplement incapables de débattre, habitués qu’ils sont à avoir un public captif d’étudiants sous leur férule.

  8. Je ne vois pas ce que la « tradition stalinienne » vient faire là-dedans – au passage votre formulation était, au mieux ambigüe -, il s’agit d’une pratique courante dans les partis sociaux-démocrates (et plus largement d’ailleurs) de grandes démocraties dans lesquels le leader du parti devient le chef de l’exécutif.

    Mais je sens bien que votre vindicte commentatrice aurait pu tomber sur n’importe quoi. Ce que vous confirmez par ce second commentaire sur les universitaires et leur « tendance fâcheuse » à ne pas tolérer les critiques… Vous avez sans doute eu de mauvaises expériences en la matière. Mais le seul fait que j’accepte sur mon blog vos commentaires peu amènes et que j’y réponde pourrait bien démontrer l’inverse de ce que vous prétendez.

    Bref… En raison de mon incapacité à débattre, je vous invite à vous tourner vers d’autres blogs et d’autres commentaires où vous pourrez exprimer aussi librement j’espère pour vous votre dénonciation du stalinisme rampant, des universitaires incompétents au public captif et, j’imagine, de bien d’autres choses.

  9. Relisez-vous. C’est bien vous qui personnalisez en disant que j’ai dû avoir une mauvaise expérience. Cette expérience est limitée à notre dialogue, où vous m’agressez en ces termes: “la recherche de la vérité des faits n’est pas votre première préoccupation”, “votre vindicte commentatrice aurait pu tomber sur n’importe quoi”, etc.

    Je dis qu’un candidat est une personne. Avec Fabius ou DSK on aurait eu droit à d’autres reproches sur leur personnalité. Et cette négation de la personnalisation est bien un habitus socialiste virant au stalinien (qui est aussi une tradition de la gauche). Et la critique de la personnalisation est bien “du Besson”. Je force un peu le trait. Prenez le au second degré si vous voulez.

    Si mon “est” au lieu de “doit être” était ambigu, admettez que vous vous êtes aussi trompé sur son interprétation. En tant que professeur de sciences politiques, vous devez admettre que l’idée de “premier secrétaire” peut être interprété comme une négation de la personnalité. C’est une analyse historique et pas hystérique (“lunettes de l’émotion et de la confusion”) – cette accusation machiste est un lieu commun antiségoléniste.

    Mais je vous trouve également un peu ému (ce qui est normal, nous sommes des êtres humains, des “personnes”). Ce qui me fait proposer l’interprétation selon laquelle les professeurs (et les partis de professeurs) sont un peu trop habitués à parler à leurs étudiants plutôt que d’égal à égal. Je propose également cette analyse comme le biais fondamental des partis de professeurs que sont les partis socialistes dans l’histoire. Cette analyse en vaut une autre (je vous renvoie à l’exergue d’un livre de Max Weber). Elle ne personnalise pas trop les choses en considérant qu’il s’agit d’un biais professionnel dont il faut se garder.

    Mais vous avez raison de me faire remarquer que vous acceptez le débat sur votre blog. Je ne peux pas en dire autant sur le mien (http://www.exergue.com/). Accordez-moi que je n’ai pas encore installé de possibilité de commentaires pour des raisons techniques.

  10. Si votre analyse de la « méthode Ségolène » est en général pertinente, votre billet me semble à coté de la plaque, passez moi l’expression, pour deux raisons majeures :
    1. L’ « affaire de Dijon » n’est devenu une affaire que par le fait de V. Peillon, c’était son choix, à lui seul, d’avoir réagi de manière à ce qu’un incident relativement mineur sans grande portée politique, comme on en vit en permanence dans la vie des partis, ait subitement eu un retentissement médiatique national. En l’occurrence c’était plutôt M. Peillon qui a fait du Ségolène. Sans la violence de sa réaction, la rencontre de Dijon et l’incident n’aurait sans doute eu pratiquement aucun écho dans les medias.
    2. Vous faites totalement abstraction du contexte politicien dans lequel cette séquence se déroule, notamment le travail méthodique orchestré par MM. Peillon et Assouline pour écarter les cadres les plus fideles à Ségolène Royal des listes régionales (cas notamment de Dominique Bertinotti), mais aussi la course après les faveurs sonnantes et trébuchantes de Pierre Bergé que Peillon cherche à capter. En imposant sa présence à Dijon, Royal fait certes de l’esbroufe mais avec une certaine légitimité : elle est « en défense ».
    Ma lecture du clash de Dijon est que Royal ne s’attendait certainement pas à cette hyper-dramatisation.

  11. Je suis totalement d’accord avec vos deux points ! Peillon n’aurait pas dû réagir aussi vivement même si l’on comprend qu’il ait pu être énervé. Et bien évidemment, l’enjeu ultime de tout cela est le financement de Bergé et le contrôle du courant.
    Mais ce n’était pas mon « angle » d’attaque du sujet, je me suis concentré sur Ségolène Royal, c’est tout. On ne peut tout dire dans un papier court de ce genre et cela n’enlève rien à sa cohérence si ce n’est à sa pertinence.

  12. On aurait pu imaginer que Segolène Royal soit entrée à la réunion de Peillon en réclamant des royalties 🙂 sur l’idée de faire travailler les profs 50% de plus (leur faire faire les 35h, pour reprendre la fameuse video où le proviseur Auxiette avait tiré une drôle de tête). Je ne suis ni pour ni contre, je trouve qu’ouvrir cette question est intéressant, et il faut alors la traiter dans le détail : quel emploi du temps pour les enfants, quels bénéfices attendus, qui paie quoi etc…(j’entends : quelle collectivité ?) là il y a matière à débattre !
    Vincent Peillon s’est beaucoup plaint qu’aucun journaliste ne s’intéresse à ses propositions sur l’école. Moi qui le suis depuis longtemps, je ne peux que l’approuver, et il est un des rares à boxer les journalistes (sauf Dominique Rousset, notre perle). Mais quand il s’agit d’en savoir plus que son livret contre Darcos, qui n’est qu’un apéritif, c’est bien difficile !
    Vincent Peillon a tôt fait de se cacher derrière Ferdinand Buisson qui lui, est moins épineux que nous détailler, point par point, la différence entre son « véritable service public de la petite enfance » et des jardins d’éveil de Nadine Morano. En janvier, nous aurons le droit à la laïcité, religion de la république, mais nous n’aurons pas plus de détails sur l’école (la réunion avec modem et al. n’ayant abouti qu’à un PGCD un peu vague).
    Alors, pour comprendre, le pauvre militant de base doit élaborer en permanence une bibliographie à côté de laquelle une hdr est une partie de plaisir. Une fois trouvé un texte, c’est pas gagné : le « véritable service public de la petite enfance » selon telle autre responsable du PS est t-elle celui de Peillon ? Est-ce aux communes de payer les bâtiments qui devraient héberger les bureaux des enseignants, puisque bureaux il doit y avoir ?
    Finalement, il est décourageant de ne pas comprendre ce qu’il en est de l’approfondissement de ce travail ; il en est de même de mille sujets, où le PS s’en tient à des généralités.

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